Maison Mère

Il est dans la vie des rencontres qui changent tout. Et puis il y a les rencontres qui changent un tout petit rien, juste un petit détail, une petite touche de couleur, mais qui vous ouvrent des horizons inconnus et merveilleux. Aujourd’hui, j’ai envie de vous parler d’une rencontre qui m’a touchée, fait grandir et apporté plus que ce que j’aurais imaginé : je vous présente Claire. J’ai eu le privilège de travailler et d’apprendre à ses côtés pendant 6 mois remplis de stress, de fous rires, d’idées (plus ou moins) géniales et bien d’autres choses encore ! c’est un petit bout de soleil, une femme brillante et aujourd’hui je la revois avec bonheur.

– Bé alors chaton tu fais quoi ? Je t’attendais dedans moi !

Cela fait maintenant quelques semaines que j’ai fini mon stage au sein de l’Agence, et nous avons décidé de se retrouver pour manger un petit morceau dans un restaurant nommé Maison Mère. Pour se raconter les derniers potins, ma vie de CrazyFoodeuse, les dernières aventures et péripéties de ma recherche d’emploi… Tout un programme ! Au menu :  une petite bavette avec son beurre à l’ail et un flan de légumes très fondant et très bon. Mais ce qui nous a surtout régalé, c’est le dessert : milkshake vanille et fraise, et croyez-moi c’était tout sauf du synthétique… En bref, une adresse sympa mais je vais vous révéler un petit secret : ce n’est pas tant le plat l’important mais la personne avec qui vous partagez un moment qui rend le tout délicieux ! Merci pour tout Madame Corgi et à très vite.

Publicités
funky-burger-food-bordeaux

Funky Burger

Bon il fallait bien que ça arrive un jour. C’est la fin d’une époque, la fin d’une période d’insouciance et d’innocence. Mais on ne s’y attend jamais vraiment… Non, même toi lectrice tu ne t’y attends pas. Tu lis cet article avec nonchalance, et tu te dis que ce temps-là est encore loin, que tu as de la marge. QUE NENNI ! C’est maintenant, bientôt, là, de suite. Mais ne t’inquiètes pas, ça va bien se passer. Dis-toi qu’on est toutes passées par là. Bref, la copine H. est enceinte.

– Célébrons ça avec un burger.

Nous voilà donc parties avec la copine N. chez Funky Burger, c’est un peu notre QG des grandes annonces. C’est un endroit qui sent bon la convivialité et les repas entre copains, de ceux qu’on a jamais envie de quitter. Et puis, les petites citations humoristiques à la caisse me font toujours beaucoup rire… Ça faisait un moment qu’on ne s’étaient pas retrouvées comme ça, autour d’une bonne assiette et ça fait du bien ! Au menu : la base, un burger au cheddar et bacon avec des bonnes frites maison. Un classique, mais croyez-moi on ne s’en lasse pas ! Délicieux, juteux, craquant, fondant, saignant… Les adjectifs ne manquent pas ! En résumé, c’est une très très bonne adresse de burgers que je vous conseille vivement. Mais surtout : beaucoup beaucoup de bonheur à la copine H., vivement la baby shower et les cupcakes ! 

Raclette-food-bordeaux

La Raclette

L’amour c’est compliqué. Ça peut être douloureux, génial, essentiel, formidable, impensable, inoubliable… Mais c’est toujours compliqué. Et vous savez ce qui ne l’est pas ? La nourriture. C’est tellement simple un bon repas qui nous remplit le ventre ! « Quand l’appétit va, tout va » comme dirait Obélix (oui c’est une citation extrêmement sérieuse et réfléchie). Alors quand on est un peu déprimée par le temps maussade on se dit que personne ne pourrait nous comprendre mieux qu’un petit plat. Mais moi j’ai de la chance, parce que l’Homme me connaît bien et il sait que pour me faire plaisir un jour de pluie, il n’y a rien de mieux que du gras. Une autre forme d’amour, en fait. 

– Allez viens, on va se faire une raclette à volonté.

Une bonne raclette traditionnelle pour me sortir de cet état déprimant du lundi soir : je dis OUI ! Nous voilà donc partis pour le bien-nommé restaurant La Raclette, où tout est à volonté. Si si, vous avez bien lu : à volonté ! Les patates, la charcuterie de votre choix, et croyez-moi le jour où vous finirez l’impressionnant morceau de fromage coulant je vous décernerai personnellement une médaille. Au menu : assortiment de charcuterie (coppa, jambon cru, chorizo), pommes de terre gargantuesques et de l’amour coulant (comprenez du fromage). On est évidemment repartis en roulant jusqu’à la maison, et on immédiatement tombés dans un coma culinaire profond et délicieux ! Le pied quoi.

hayashi-sushi-japonais-bordeaux-food-crazyfooding

Hayashi Sushi

Notre héroïne rentre de la bataille. Fourbue, les muscles de ses jambes la trahissant par moments sur le chemin du retour… Son épée à la main, ses bottes de combat aux pieds : oh mais qu’elle est loin ma douce chaumière ! Quand soudain : un signe. Un souvenir flou, une devanture d’échoppe d’où s’échappe un délicieux fumet… Reprendre des forces… Notre héroïne s’y engouffre sans attendre, guidée par son instinct infaillible.

– Je m’en fous, ce soir c’est sushis.

Bon vous l’aurez compris je ne suis pas vraiment une guerrière, mais j’aime bien la métaphore de la bataille quand je vais au sport. Mon sac sur l’épaule comme une épée et mes baskets aux pieds : je me bats contre la petite voix en moi qui me dit « mais non, reste à la maison, on est tellement bien sur le canapé…« . Et je peux vous dire que ce n’est pas un combat toujours gagné d’avance ! En rentrant du sport donc, je me suis retrouvée en face d’une devanture annonçant « Hayashi Sushi, restaurant ponais« . J’ai tellement ri (et j’avais tellement faim), que je me suis décidée à commander. Et je n’ai pas été déçue ! Au menu des sushis : saumon et cream cheese, thon cuit et avocat, thon cru et nori. Un délice ! Des rolls parfaitement exécutés, du poisson qui goûtait bon le frais et le naturel et une portion qui m’a complètement repue. Pour le même prix que les grandes enseignes de sushis, j’ai eu des produits de qualité et un accueil chaleureux. Un vrai restaurant japonais avec des brochettes (l’Homme a exigé qu’on y retourne pour celles au boeuf et fromage), des sushis, des california rolls, des makis… Et c’est sur le chemin du sport : que demande le peuple ?

 

les-fils-à-maman-bordeaux-brunch-burger

Les Fils à Maman

Ah Pâques, les cloches, les petits lapins en chocolat, les enfants tout mignons et affamés à la recherche des oeufs… Mais pour la Crazy Foodeuse, cette année Pâques c’est également un brunch de folie (et un gros burger bien entendu). Et oui, ce weekend les créateurs de notre héroïne (communément appelés « papa » et « maman » dans le milieu), ont décidé de braver les éléments et de descendre de leur montagne roussillonnaise pour se joindre à une joyeuse bande de gourmands bordelais et tahitiens. Autant vous dire qu’ils sont repartis le ventre plein et les pieds fourbus ! 

– En fait c’est juste une tuerie ici, non ?

Et c’est donc sur le restaurant « Les Fils à Maman » que se sont jetés notre dévolu et nos fourchettes impatientes. Le dimanche la formule brunch est de rigueur, mais attention ce n’est pas n’importe quel brunch ! Oubliez les quarts de pamplemousse arrosés de citron et les cures détox, ici c’est jus d’orange + chocolat chaud + plat avec frites + dessert. Au menu : j’ai évidemment choisi le burger maison au cheddar, avec un bravo unanime pour les frites dorées et croustillantes (la mère de la copine N. en a volé dans son assiette, je l’ai vue). Le choix a néanmoins était dur car TOUT donne envie… Je ne vous parle même pas de l’apothéose de ce déjeuner : la rose des sables au chocolat et sa mousse au Kinder. J’avoue que j’ai quelque peu hésité avec le sablé Petit Lu, banane et chocolat. Cruel dilemme… Une ambiance absolument géniale, un écran dans les toilettes qui diffuse des génériques de vieux dessins animés (Les Cités d’Or au petit coin, c’est vraiment la classe), des serveurs adorables, un Goldorak géant, une playlist qui donne envie de danser sur les tables et un menu sur un cahier de texte : bref, on y retournera c’est certain, ne serait-ce que pour goûter les croquettes de Babybel, foi de Crazy Foodeuse !

ventilo-caffe-biarritz-burger-food

Ventilo Caffe

Il y a des moments où on en a un peu marre de tout. Des moments où on a envie de jeter son ordinateur par la fenêtre, où les oiseaux ne chantonnent plus sur le chemin du travail, où on a l’impression que le mauvais karma nous a repéré dans la foule, où le mugcake au Nutella du soir n’a plus de saveur ! Ok, là j’exagère un peu mais toi-même tu sais lecteur. Bref, des fois la coupe est pleine ma bonne dame, et il faut réagir avant de se laisser engloutir par la mélancolie. 

– On part en weekend à Biarritz ?

C’est ainsi que nous partîmes, non pas 500 mais à 2, avec la copine M. pour quelques jours de détente, de gastronomie et même si ce n’était pas au programme de randonnée. Oui, parce qu’il faut le savoir, Biarritz c’est pas vraiment plat… Je vous pose le décor : samedi midi, la faim se fait sentir (mais surtout entendre, via les petits bruits de nos estomacs) et nous décidons de tester un petit café qui a l’air fort sympathique. Première impression pour le moins… Déconcertante ! Une carte TRÈS éclectique : ça va du magret à la soupe chinoise en passant par le burger. Qu’à cela ne tienne, même pas peur, j’ai évidemment pris le Ventilo burger au bacon et cheddar. Une très bonne surprise, des ingrédients frais et les condiments directement intégrés dans le steak maison lui donnent beaucoup de goût. Les frites sont craquantes et dorées, comme je les aime : bref un très bon burger à recommander ! La copine a jeté son dévolu sur le lomo sauce piquillos et a été ravie. L’ambiance est très agréable, un peu surfeur/hispter et à l’image de la carte : le bois flotté côtoie le velours et les dessous de table en croco. Surprenant donc, mais appétissant ! Et ma foi toutes ces émotions culinaires nous ont ensuite conduites droit dans le canapé pour une petite sieste (presque) méritée

plume-bordeaux-food-maison

Plume

Sortez les trompettes, les chapeaux pointus, les confettis et faites sonner les triangles ou tout autre instrument de musique improbable ! Oui, car aujourd’hui la copine C. a trouvé un travail. Si si, un vrai avec un bureau, un salaire et tout ! Elle aura peut-être même une stagiaire, c’est vous dire l’élévation sociale… Bon évidemment vous commencez à me connaître, la première chose qui m’est venue à l’esprit c’est : où c’est qu’on va bien pouvoir fêter ça ? En d’autres termes, à table les amis ! Le choix fût cornélien : aller dans un endroit habituel ou partir à la découverte de notre belle ville bordelaise ? Nous avons donc décidé de sortir un peu de notre zone de confort et on ne l’a certainement pas regretté…

– J’A-DO-RE.

Ce sont les premiers mots qui sont sortis de ma bouche dès que nous sommes entrés chez Plume. Un restaurant absolument adorable avec une ambiance un peu hors du temps. Des petites lampes, des présentoirs en bois et surtout une vitrine avec toutes les bonnes choses disponibles. Une très bonne idée pour voir ce qu’on va manger ! Au menu : pain maison (s’il-vous-plaît !) fourré au comté, au jambon italien, avec des oignons frits et des petits morceaux de pomme Granny. Bon, en clair c’était une tuerie ! Le tout accompagné d’une petite salade de roquette pour moi, tandis que C. a choisi la soupe aux légumes maison (moi qui n’aime pas le choux-fleur j’ai été agréablement surprise en la goûtant). Je ne vous parle même pas des desserts ! Enfin si, je vais quand même vous en parler : des petites bombes à goûter absolument ! Notre choix s’est porté cette fois-ci sur un brownie blanc et un carré fondant au citron, mais je sens qu’on va très vite revenir pour tester tous les autres… Une très très bonne adresse donc, et je pense même notre futur QG !

stationstremi-food-bordeaux-petits-plats-maison

Station St-Rémi

« Dans le doute, mangeons. » : c’est une maxime qui ne m’a jamais fait défaut ! Et certainement pas en ce midi pluvieux (oui, bon vous l’aurez compris : à Bordeaux les journées grises sont nombreuses en hiver) pour mon déjeuner hebdomadaire avec la copine F. ! Une très bonne occasion d’écrire un nouvel article. Quand soudain, le doute m’étreint : et si ce n’était pas bon ? Pas à la hauteur ? Si j’étais déçue ? Comment continuer mon après-midi sans ma dose de bonheur culinaire quotidienne ? La gorge nouée, je passe la porte, passe mon tour, puis enfin : passe commande.

– C’est TROP BON.

Évidemment, comme toujours, F. sort de sa manche LE petit restau à emporter qui va bien. Si, si : encore ! Station St-Rémi : des petites barquettes toutes mignonnes avec des produits frais, sains et succulents. Tous les jours le menu change, mais le principe reste (quasiment) le même : des petits plats avec viande en boulettes vapeur et un accompagnement au choix. Et si vous apportez votre contenant, c’est moins cher ! (spoiler alert : il y a un jeu de mots dans la phrase suivante)C’est pas trop chouX et écolo ça  ? (Alors, vous l’avez vu ? Oui, parce que je suis folle ET drôle). Au menu du midi : boulettes de boeuf façon tartare (cuites mais préparées avec plein d’épices et d’herbes parfumées) avec un petit gratin dauphinois maison ; le tout accompagné de sa sauce au parmesan qui m’en a bouché un coin. Un Régal ! F. a troqué les boulettes contre du poulet rôti (sur place s’il-vous-plaît) et n’a pas non plus été déçue… Un jour, je gagnerai au loto et j’achèterai tous les restaurants délicieux qui deviendront alors mes salles à manger privées. Et toc.

kokomo-bordeaux-food-burger

Kokomo

La jungle impénétrable cache l’horizon aux yeux de notre héroïne. Comment être sûre du chemin à prendre ? Pas le temps pour l’hésitation, elle avance, canif à la main. Tranchant tous les obstacles sur son passage elle s’obstine, butée, dans son aventure. Pourquoi ? Pour qui ? Qui pourrait le dire… C’est une épreuve qu’elle se doit de surmonter. Le genre de leçon de vie qu’il faut comprendre pour en ressortir grandie. L’air se raréfie, sa vue se brouille… Non ! Elle ira jusqu’au bout. Elle se relève, courbe l’échine, prend une longue respiration quand soudain… Enfin ! L‘oasis finale. Tout cela n’aura donc pas été vain…

– Je vais clairement le mettre dans mon blog.

L’aventure de l’extrême du jour pour la Crazy Foodeuse : tester un burger de l’improbable ! C’est donc au Kokomo que nous nous sommes rendus avec l’Homme pour cette épreuve gustative. Et nous n’avons pas été déçus… De bons gros burgers avec des frites croquantes et une bière goûtue : un délice ! Pour moi : burger onion rings et crème d’avocat, un peu trop aventureux à mon goût mais très bien réalisé dans le style. Ça c’est mon petit côté psychorigide mais ça reste entre nous. Le petit truc en plus du Kokomo : des buns briochés, légèrement sucrés. C’est quitte ou double au niveau de la préférence… En résumé une très bonne adresse avec de bons produits frais, une grande salle très agréable et une ambiance qui donne envie d’être en été, et de siroter sa bière à l’ombre des palmiers !

pausk-food-bordeaux-snack

Paus’K

Faire les factures, revoir les devis, refaire les factures, ranger les dossiers, faire des recherches, monter à l’étage, redescendre, aller chercher les documents à l’imprimante, aller demander une information à la collègue du bout du couloir, répondre au téléphone, rappeler les clients, (re)faire des recherches, courir partout… Pas le temps, pas le temps ! Un rythme électro dans la tête, branchée à une prise électrique pour tenir le coup, une touillette à moitié machônnée dans la bouche, une fesse sur la chaise et l’autre prête à bondir : bref, une matinée de travail comme les autres.

– Hé, on mange ensemble à midi ?

OUI ! Oui et triple oui, l’heure de la pause déjeuner ! Salvatrice, bienfaitrice, inattendue et pourtant inespérée. Ma copine/collègue et moi avons donc décidé de flâner dans les rues bordelaise à la recherche d’un endroit où casser la croûte. Une petite ruelle, un attroupement… Nous décidons de tenter notre chance. Bien nous en a pris ! Paus’k, une toute petite boutique qui recèle des merveilles culinaires. Des formules simples et abordables pour des petits plats qui changent et qui ont délecté mes papilles ! Ne me lancez même pas sur les épatants desserts, aussi variés que délicieux… Et comme grosse matinée implique grosse faim je me suis quelque peu lâchée. Au menu : un petit bol de riz sauvage, oignons, champignons et poulet (en un mot : MIAM, fondant et léger) accompagné de son petit bun au bacon et cheddar (non je ne fais pas une fixation sur tout ce qui contient du bacon et du cheddar. Ok, un peu. Ne me jugez pas…) et pour finir un SUBLIME clafoutis poires/framboises. Mais attention, pas le genre congelé/décongelé/recongelé, plutôt le genre fait par mamounette quand on a un gros chagrin et qui réchauffe le coeur. Oui madame. En résumé : une pause de midi idéale qui a presque ensoleillé cette journée pluvieuse, j’aurais bien fait une petite sieste moi…