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Funky Burger

Bon il fallait bien que ça arrive un jour. C’est la fin d’une époque, la fin d’une période d’insouciance et d’innocence. Mais on ne s’y attend jamais vraiment… Non, même toi lectrice tu ne t’y attends pas. Tu lis cet article avec nonchalance, et tu te dis que ce temps-là est encore loin, que tu as de la marge. QUE NENNI ! C’est maintenant, bientôt, là, de suite. Mais ne t’inquiètes pas, ça va bien se passer. Dis-toi qu’on est toutes passées par là. Bref, la copine H. est enceinte.

– Célébrons ça avec un burger.

Nous voilà donc parties avec la copine N. chez Funky Burger, c’est un peu notre QG des grandes annonces. C’est un endroit qui sent bon la convivialité et les repas entre copains, de ceux qu’on a jamais envie de quitter. Et puis, les petites citations humoristiques à la caisse me font toujours beaucoup rire… Ça faisait un moment qu’on ne s’étaient pas retrouvées comme ça, autour d’une bonne assiette et ça fait du bien ! Au menu : la base, un burger au cheddar et bacon avec des bonnes frites maison. Un classique, mais croyez-moi on ne s’en lasse pas ! Délicieux, juteux, craquant, fondant, saignant… Les adjectifs ne manquent pas ! En résumé, c’est une très très bonne adresse de burgers que je vous conseille vivement. Mais surtout : beaucoup beaucoup de bonheur à la copine H., vivement la baby shower et les cupcakes ! 

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Les Fils à Maman

Ah Pâques, les cloches, les petits lapins en chocolat, les enfants tout mignons et affamés à la recherche des oeufs… Mais pour la Crazy Foodeuse, cette année Pâques c’est également un brunch de folie (et un gros burger bien entendu). Et oui, ce weekend les créateurs de notre héroïne (communément appelés « papa » et « maman » dans le milieu), ont décidé de braver les éléments et de descendre de leur montagne roussillonnaise pour se joindre à une joyeuse bande de gourmands bordelais et tahitiens. Autant vous dire qu’ils sont repartis le ventre plein et les pieds fourbus ! 

– En fait c’est juste une tuerie ici, non ?

Et c’est donc sur le restaurant « Les Fils à Maman » que se sont jetés notre dévolu et nos fourchettes impatientes. Le dimanche la formule brunch est de rigueur, mais attention ce n’est pas n’importe quel brunch ! Oubliez les quarts de pamplemousse arrosés de citron et les cures détox, ici c’est jus d’orange + chocolat chaud + plat avec frites + dessert. Au menu : j’ai évidemment choisi le burger maison au cheddar, avec un bravo unanime pour les frites dorées et croustillantes (la mère de la copine N. en a volé dans son assiette, je l’ai vue). Le choix a néanmoins était dur car TOUT donne envie… Je ne vous parle même pas de l’apothéose de ce déjeuner : la rose des sables au chocolat et sa mousse au Kinder. J’avoue que j’ai quelque peu hésité avec le sablé Petit Lu, banane et chocolat. Cruel dilemme… Une ambiance absolument géniale, un écran dans les toilettes qui diffuse des génériques de vieux dessins animés (Les Cités d’Or au petit coin, c’est vraiment la classe), des serveurs adorables, un Goldorak géant, une playlist qui donne envie de danser sur les tables et un menu sur un cahier de texte : bref, on y retournera c’est certain, ne serait-ce que pour goûter les croquettes de Babybel, foi de Crazy Foodeuse !

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Ventilo Caffe

Il y a des moments où on en a un peu marre de tout. Des moments où on a envie de jeter son ordinateur par la fenêtre, où les oiseaux ne chantonnent plus sur le chemin du travail, où on a l’impression que le mauvais karma nous a repéré dans la foule, où le mugcake au Nutella du soir n’a plus de saveur ! Ok, là j’exagère un peu mais toi-même tu sais lecteur. Bref, des fois la coupe est pleine ma bonne dame, et il faut réagir avant de se laisser engloutir par la mélancolie. 

– On part en weekend à Biarritz ?

C’est ainsi que nous partîmes, non pas 500 mais à 2, avec la copine M. pour quelques jours de détente, de gastronomie et même si ce n’était pas au programme de randonnée. Oui, parce qu’il faut le savoir, Biarritz c’est pas vraiment plat… Je vous pose le décor : samedi midi, la faim se fait sentir (mais surtout entendre, via les petits bruits de nos estomacs) et nous décidons de tester un petit café qui a l’air fort sympathique. Première impression pour le moins… Déconcertante ! Une carte TRÈS éclectique : ça va du magret à la soupe chinoise en passant par le burger. Qu’à cela ne tienne, même pas peur, j’ai évidemment pris le Ventilo burger au bacon et cheddar. Une très bonne surprise, des ingrédients frais et les condiments directement intégrés dans le steak maison lui donnent beaucoup de goût. Les frites sont craquantes et dorées, comme je les aime : bref un très bon burger à recommander ! La copine a jeté son dévolu sur le lomo sauce piquillos et a été ravie. L’ambiance est très agréable, un peu surfeur/hispter et à l’image de la carte : le bois flotté côtoie le velours et les dessous de table en croco. Surprenant donc, mais appétissant ! Et ma foi toutes ces émotions culinaires nous ont ensuite conduites droit dans le canapé pour une petite sieste (presque) méritée

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Kokomo

La jungle impénétrable cache l’horizon aux yeux de notre héroïne. Comment être sûre du chemin à prendre ? Pas le temps pour l’hésitation, elle avance, canif à la main. Tranchant tous les obstacles sur son passage elle s’obstine, butée, dans son aventure. Pourquoi ? Pour qui ? Qui pourrait le dire… C’est une épreuve qu’elle se doit de surmonter. Le genre de leçon de vie qu’il faut comprendre pour en ressortir grandie. L’air se raréfie, sa vue se brouille… Non ! Elle ira jusqu’au bout. Elle se relève, courbe l’échine, prend une longue respiration quand soudain… Enfin ! L‘oasis finale. Tout cela n’aura donc pas été vain…

– Je vais clairement le mettre dans mon blog.

L’aventure de l’extrême du jour pour la Crazy Foodeuse : tester un burger de l’improbable ! C’est donc au Kokomo que nous nous sommes rendus avec l’Homme pour cette épreuve gustative. Et nous n’avons pas été déçus… De bons gros burgers avec des frites croquantes et une bière goûtue : un délice ! Pour moi : burger onion rings et crème d’avocat, un peu trop aventureux à mon goût mais très bien réalisé dans le style. Ça c’est mon petit côté psychorigide mais ça reste entre nous. Le petit truc en plus du Kokomo : des buns briochés, légèrement sucrés. C’est quitte ou double au niveau de la préférence… En résumé une très bonne adresse avec de bons produits frais, une grande salle très agréable et une ambiance qui donne envie d’être en été, et de siroter sa bière à l’ombre des palmiers !

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Upper Burger

Dimanche : le jour du rien. Oui, du rien de rien du tout ! Je ne fais pas le ménage, pas de lessive, pas de travail, et surtout la règle absolue : je ne fais pas à manger. Le dimanche c’est mon exutoire, mon joker, mon temps mort. La solution pour ne pas mourir de faim ? Le dîner à emporter pardi ! Oui, parce que petite précision comme je ne me lève pas avant 14h, je ne fais qu’un seul repas dans la journée. Mais quel repas… Je sautille sur le chemin habituel, pleine d’entrain malgré la nuit qui tombe, je souris aux gens planqués dans les allées sombres (ce sont peut-être de dangereux psychopathes mais qu’importe : j’ai faim), les oiseaux chantent… Ah non, ça c’est mon ventre qui gargouille. Je pousse la porte… Ouh, la douce odeur que je connais par coeur, l’odeur du dimanche soir, de la glandouille, du gras, du bonheur quoi ! Je dis bonjour à tout le monde même si personne ne me reconnaît dans mon habit de lumière (j’entends par là mon gros jogging du dimanche et ma doudoune fourrée), rien ne peut m’atteindre !

-« Un-Upper-Bacon-Cheese-avec-salade-tomates-compotée-d’oignons-avec-des-frites-sivouplé ! »

On ne m’enlèvera pas de l’idée que les burgers c’est quand même une invention culinaire absolument formidable. Cette semaine petite innovation avec la suggestion du jour : sauce honey mustard. Très très bon, comme un peu tout chez Upper Burger. Pourquoi c’est si délicieux ? Parce que tous les ingrédients sont « faits maison », le pain vient du boulanger, le steak est énorme et bien saignant, les petites frites croquantes juste ce qu’il faut, et surtout qu’on peut faire sa propre création. Le principe est simple : on choisit une base (steak / steak&fromage / steak de légumes) et on ajoute ensuite à volonté tous les ingrédients ! L’indispensable restant bien sûr la compotée d’oignons maison. L’option pour ceux qui ont très très très faim : le double steak du boucher, petites bouches s’abstenir. Un combo gagnant à ramener chez soi et à déguster devant une petite série télévisée.
Résultat : un bidou plein, des papilles repues, un dodo amplement mérité : bref, un dimanche soir (extra)ordinaire.